Quand un chandail est en haut de 10$, après un rabais, je ne l’achète pas impulsivement.
Hier, j’ai faillie à ma tâche. En plus la même soirée que je me dis que j’ai vraiment trop dépensé dans le mois de décembre.
Comme mon frère même plus fashionata que moi, j’adore les vêtements et accessoires Diesel, Energie, D-Squared, G-Star, ou autres comme le Don Ed Hardy, Juicy et j’en passe. Le seul hic, c’est le budget. Pour l’instant.
Plus souvent, je me contente de ma marque fétiche Jack and Jones. On peut les retrouver sur facebook sur leur page et même les “adder” comme ami, et même leur parler. Ils répondent, j’ai essayé. (Imaginez, aujourd’hui avec le web et les réseaux sociaux, on peut, en tant que consommateur, parler à une marque, c’est fascinant.)
Çe me me dérange jamais de payer pour ce que j’ai tant que c’est de la qualité. Mais un t-shirt troué, tout mince pour 150$, woah capitaine, j’ai mes limites.
Comme tout achat que je fais, ça ne se fait jamais sans une histoire.
J’ai une boutique Energie à 2 minutes de chez moi, et je passe devant tous les jours. Une fois sur deux j’entre, pour voir les nouveautés.
Hier, tout de suite après mon achat de mon trio chez Subway, j’entre dans la boutique Energie.
Je sillone les deux allées, c’est tout petit. Le catalogue des nouveaux souliers est arrivé. Je feuillette.
La vendeuse se pointe. Je crois sûrement qu’elle est gérante ou assistante, elle a cette allure, cette attitude.
Elle me demande si j’ai besoin d’un coup de main. J’ai les mains pleines avec ma liqueur et je lisais mon Twitter sur mon iPhone en même temps. Un gars vraiment occupé.
Alors, je me retourne, et sans y penser, je lui dit “Ouais, tu peux me tenir ma liqueur et mon cell. Merci.” Elle est parti à rire. C’est dans la poche.
Je trouve dans le catalogue plein de souliers que j’aime, et évidemment, les trois modèles, ils ne les ont jamais reçus en boutique. Ça va avec l’offre et la demande des villes. Sauf qu’à Vancouver, les pauvres gens ici n’ont pas de style. Alors, le stock qui a de l’allure va aller dans les autres villes sûrement, genre comme Montréal, ou Los Angeles.
Alors, je sillonne, et me permet de glisser quelques mots à la vendeuse, chit-chat, me rappelle plus quoi. Et boom, je vois cette veste.
J’arrête brusquement, fait demi-tour et la prends dans mes mains. J’adore la texture de son tissu. Pas trop épais, pas trop léger, juste parfait.
Et sa couleur aussi, dans le sobre, mais en même temps en détail. Et ce que j’aime, y’a le logo Energie, mais pas en gros super voyant, je déteste quand les marques sont super voyantes.
C’est seulement si, et seulement si la personne (lire “fille”, voir que je laisserai un gars s’approcher à moins de 25cm de moi) s’approche près de moi que le détail peut être apparent.
Le “fit” est parfait. Ajusté, the usual.
Et cette veste ira parfaitement en dessous de mon manteau de cuir favori. Un genre moto 1978. Vraiment 1978. Il ne se ferme même pas, la fermeture éclaire est trop petite tellement le manteau est serré et petit.
Mais cette vendeuse. Elle avait encore ce je-ne-sais-quoi. Dans le genre yeux bleus et cheveux blonds, un je-ne-sais-quoi je disais. Vraiment anodin. Hein. Non, pour de vrai, elle était simple (dans le plus simple des compliquées qu’une fille peut être, c’est sûr que c’est une hystérique finie.) Et une drôle de complicité nous entourait. Ça paraissait.
Un genre de complicité qui fait sûrement monter ses ventes.
Un genre de complicité qui m’a tout fait mélangé d’un coup.
À la caisse, elle me demande mon prénom, pour voir si je suis dans le système. Et ensuite mon nom famille. Oui, j’y suis, ce n’est pas mon 1er achat. En blague, j’ajoute tout bonnement, les yeux charmeurs, et la voix rauque et doucement “Et mon numéro de téléphone c’est le…” Mais ça a passé dans le beurre cette blague, elle était concentrée sur sa caisse à pitonner. Blonde hein. Faut pas trop en demander.
Ai-je acheté la veste parce que j’ai trippé sur la veste, ou ai-je trippé sur la fille? Je ne sais plus.
Nah, j’aime la veste. En fait, je suis mieux parce que, elle était à 50% de rabais, mais c’était vente finale.
Je l’aime cette veste, elle est confortable, je trouve qu’elle est simple, mais complexe en même temps. Ce n’est pas unanime comme choix autour de moi. Mais je m’en fous, j’ai mon style et c’est ce qui compte.

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on Thursday, 10.22.2009Héhéhé, vieux souvenir ça mon Dean!
Ça peut toujours te servir à te focaliser sur le fait de ne jamais devenir comme ça
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Dean Reply:
October 26th, 2009 at 07:22
Oh mets-en ! Ça va m’aider en masse ça ! hehehe
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