Je suis kinésiologue à Montréal et j'entraîne des clients motivés.
Je discute surtout #fitness, #motivation, #arts et #web.
Posez-moi vos questions ici.
Est-ce que lorsque l’on fait son gros ménage du printemps de sa maison, de son appartement (ou de son condo), il n’y a pas une petite (ou plus grosse) partie de ce ménage qui peut se faire à l’intérieur?
On fait le ménage de son chez-soi, mais pourquoi pas prendre le temps de faire le ménage de soi?
En frottant, en décrotant, en vadrouillant ou en dépoussièrant, est-ce que l’on ne souhaite pas aussi (dans le silence trop souvent) que notre “merde” intérieure disparaisse en même temps?
Nous sommes les seuls saboteurs de notre vie. Nous sommes les seuls responsables de notre vie. Nous sommes capable du meilleur comme du pire.
Est-ce que ça serait plaisant de faire disparaître nos tracas, nos stress ou tout autre partie de nous que nous n’aimons pas, en même temps que notre ménage de printemps?
Je pense que oui.
Et l’on peut le faire aisément. Oui, parce que tout est une question de perception.
Et quand je dis perception, je veux dire “regarder au bon endroit”. Regarder à l’intérieur de soi.
On l’oublie trop souvent.
Des questions simples à se poser:
Et c’est bien de mettre tout cela sur écrit. Ça solidifie le tout.
Toute est une question de perception, parce qu’il est bien de se rappeler que l’on est parfait comme on est, avec nos imperfections (je l’oublie souvent celle-là). Et que souvent, on s’en met trop sur les épaules. Il faut relâcher un peu, et se faire plaisir.
Et le grand ménage, c’est aussi ça, se faire plaisir.